© Le Maire Bio

Le Maire Bio

Leur histoire

Le Maire Bio, c’est une histoire familiale. L’exploitation était précédemment gérée par Pierre Le Maire qui a choisi de progressivement ré-orienter ses cultures conventionnelles vers des cultures biologiques dès les années 2000. Aujourd’hui, c’est Olivier Le Maire, le fils de Pierre, qui est à la tête de la ferme. Après plusieurs années de travail de bureau en tant que comptable dans des grandes entreprises, il a choisi de revenir à la terre. Il cultive à Verlaine une série de légumes bio comme les panais, carottes, oignons et pommes de terre.

Pourquoi collaborons-nous ensemble ?

Remontons un peu dans le temps : dans les années 2000, Pascal (le gérant des Petits Producteurs) travaillait pour la grande distribution et côtoyait Pierre Le Maire qui vendait alors ses carottes bio dans les grandes surfaces. Depuis lors, les choses ont bien changé : la famille Le Maire vend maintenant davantage en direct, notamment dans leur petit magasin à la ferme. De plus, une belle relève est assurée avec la jeune génération. Nous avons donc décidé de vous proposer leurs légumes dans nos magasins en direct du producteur.

#jcl – Nourrir aujourd'hui. Préserver demain – Le Maire Bio et Moulin de Tongrinne (Apaq-W)

Chips reBEL

Leur histoire

Quand on sait que la quasi-totalité des frites belges sont exportées, il y a de quoi en avoir gros sur la patate… Pour valoriser leurs pommes de terre en circuit court, quatre agriculteurs ont créé la coopérative « Société du Terroir de Geer » en Hesbaye dans les années 2000. Elle rassemble aujourd’hui une vingtaine de producteurs qui se répartissent les marges et partagent les risques entre eux. Ils mutualisent les moyens de productions et le stockage dans leur entrepôt à Geer.

À 50 mètres de là, les meilleures pommes de terre bio deviendront de croustillant·e·s chips: elles seront sont lavées, triées, tranchées (non épluchées pour réduire les déchets) puis cuites au chaudron.
Elles arrivent ensuite dans nos magasins sous la marque reBEL (labellisées bio et Prix Juste Producteur) dans des déclinaisons plus délicieuses les unes que les autres : sel, paprika fumé, thym & romarin, poivre noir, piment citron et d’autres encore.

Pourquoi travaillons-nous ensemble ?

En développant leur propre filière, les producteurs reprennent en main leur avenir car ils maîtrisent toutes les étapes de la production, s’assurent de la qualité finale et évitent les intermédiaires.

De plus, l’accent est mis sur la durabilité avec le choix d’un sachet sans film métallique plus facile à recycler, et la transformation des sous-produits en biogaz à 300m de l’atelier. Pour aller encore plus loin, la coopérative vise à l’avenir de produire sa propre huile de tournesol.

Bref, qu’on dise « un » chips ou « une » chips, on est tous et toutes d’accord sur une chose: on adore !

Présentation chips reBEL
© Elodie Ledure Photographe

Lîdjeu

Leur histoire

Quand il est devenu papa, Philippe Mancini a regardé de plus près les étiquettes des cosmétiques de sa salle de bain… et ce qu’il y a trouvé n’était pas tout propre. Il avait par ailleurs commencé sa transition vers le zéro déchet après avoir été retourné par les images d’océans remplis de plastique.
Alors quand il a appris que Lîdjeu, la savonnerie artisanale liégeoise lancée en 2015 par Baptiste et Maïwenn, était à reprendre, il a sauté sur l’occasion, lui qui voulait s’investir dans un projet durable qui fait sens.

La particularité des savons Lîdjeu, c’est qu’ils sont saponifiés à froid. Ce procédé consiste à mélanger un corps gras avec de la soude (plus de détails dans l’article de Slow in Liège). Une méthode qui demande de la patience car le savon doit ensuite sécher 4 semaines dans un environnement tempéré. Il en résulte un savon surgras, dont la glycérine naturellement produite hydrate et adoucit la peau.

Ce type de fabrication est plus écologique que son pendant industriel car

  • il demande peu d’énergie puisque le mélange se fait à température ambiante
  • il est peu gourmand en eau
  • il est vegan et sans huile de palme
  • il ne contient aucun produit synthétique (le parfum vient des huiles essentielles) ni conservateurs
  • il est 100% biodégradable et est vendu en vrac, donc sans déchets d’emballage.

Leurs produits

Lîdjeu produit leur propre gamme de savons, mais nous les avons mis au défi de concocter pour nous un savon fait uniquement avec des ingrédients de nos producteurs.

Défi qu’ils ont relevé avec blinquance, après de nombreux tests validés par notre équipe, pour trouver la bonne formule.

Nous proposons donc deux savons uniques, 100% LPP, en vrac dans nos magasins: le savon solide neutre et le savon solide lavandin.

Ces savons sont composés de :

  • huile de tournesol de Nicolas Ancion, que nous avons déjà en vrac
  • beurre de karité de l’association Tamneere (Burkina Faso), qui permet aux femmes d’être rémunérées correctement
  • huile de coco: noix de Côte d’Ivoire, pressées par Tamneere également
  • huile essentielle de lavandin de Floressence (Sainte-Walburge)


Conseil d’utilisation
Ne les laissez pas tremper dans l’eau quand vous ne les utilisez pas, ils n’aiment pas l’humidité, si vous ne les séchez pas, ils vont fondre rapidement.

Pourquoi collaborons-nous ensemble ?

Parce que Lîdjeu partage notre passion (qui a dit obsession?) pour les produits locaux et aime comme nous expérimenter pour développer de nouvelles filières. Ces savons “LPP” sont donc le fruit d’une chouette collaboration, qui sublime le travail de nos producteurs de matières premières, tout en soutenant un atelier de production on ne peut plus local.

Brasserie de la Lesse

Leur histoire

Norbert, Manu, Martin et Julien, quatre amis qui ont en commun une passion pour la bière, ont lancé « La Brasserie de la Lesse » il y a plus de 10 ans, sous forme de coopérative à finalité sociale. Aujourd’hui, la brasserie a grandi avec plus de 450 coopérateurs, elle s’est professionnalisée et s’est développée tout en continuant à travailler avec des ingrédients soigneusement choisis:

L’orge

L’orge provient essentiellement de Fabian Daniel, de la coopérative Bio de Hesbaye, les grains sont maltés à la Malterie Dingemans (Anvers). L’orge brassicole n’est pas si évident à produire car il faut notamment atteindre une certaine teneur en protéines, il arrive parfois que la qualité des grains soit refusée par la malterie. La brasserie a donc décidé d’acheter les grains à un prix assez élevé, ce qui permet d’amortir le choc pour le producteur lors des années où les grains sont refusés.

Le houblon

Le houblon bio tant convoité est fourni par Joris Cambie (Poperinge) qui est spécialisé depuis 2 générations dans la production de houblon (il fournit également la Brasserie Coopérative Liégeoise pour la Badjawe). Quand on sait que la majorité des houblons utilisés dans les bières belges viennent de l’étranger, le travail de Joris mérite tout notre soutien.

L’eau

L’ingrédient principal de la bière, ça reste l’eau… qui vient d’un captage protégé à quelques centaines de mètres de la brasserie.

Leurs bières

Les bières sont évidemment toutes brassées sur place, puis embouteillées à froid et sans ajout de CO2. Juste avant l’embouteillage, elles sont réensemencées et légèrement sucrées pour réamorcer la production de CO2 et donc, donner à la bière le pétillant qu’on aime. C’est ce qu’on appelle la « refermentation en bouteille ». Parmi leur gamme, nous avons choisi 4 bières que vous trouverez dans nos magasins.

La « Top Lesse » · 4,2%

Une pils fraîche, peu alcoolisée, facile à boire. Inutile de dire que l’on comprend le jeu de mot en regardant l’étiquette !

La Blanche de Lessive · 5%

Bière blanche hyper rafraîchissante, son petit nom est évidemment un jeu de mot sur la blancheur et la lessive, tout en faisant référence à Lessive, petit hameau voisin de la brasserie, célèbre pour sa station de télécommunications qui met en liaison le réseau téléphonique national et l’espace.

La Saison de Han · 6%

Les bières de type « saison » sont traditionnellement brassées en hiver pour être consommée par les ouvriers agricoles pendant la saison chaude de l’été. Son nom fait un clin d’œil aux Grottes de Han toutes proches.

La Rouge-Croix · 7,5%

Bière brune d’automne-hiver, avec une mousse onctueuse et un goût café-chocolat tout en restant assez légère. Elle tire son nom d’un cimetière mérovingien situé à la sortie du village d’Éprave.

Pourquoi travaillons-nous ensemble ?

Parce que pour eux, brasser de la bière n’est pas une fin en soi mais plutôt un moyen de sensibiliser les consommateurs et consommatrices aux problématiques énergétiques et de développement durable via l’agriculture bio. Cela fait plus de 10 ans qu’ils nous démontrent qu’il est possible de brasser de la bière selon les principes de l’économie sociale, en respectant la nature qui nous entoure et tous les acteurs et actrices de la chaîne.

Au-delà du choix d’ingrédient locaux, leur engagement va plus loin pour diminuer l’impact énergétique de la brasserie, car la production de bière est très énergivore (plusieurs étapes de chauffe et de refroidissement). Ainsi, tout le bâtiment est isolé en paille et les 2/3 de l’énergie de chauffe proviennent… du bois! Les hausses du prix de l’énergie ont ainsi peu d’impact sur leurs coûts de production.

Quand se désaltérer rime avec durabilité, on adore !

Arnaud et Cédric, fiers comme stout

Pulp

🗣️ Leur histoire

La légende raconte que c’est pour le Micro Festival en 2021 que la première Pulp a été brassée. Cédric (le biochimiste), Arnaud (le biologiste) et Olivier (l’agronome), alors collègues dans une entreprise qui fabrique un tout autre type de substances, mettent au point leurs premières bières dans un garage à Bressoux, façon Steve Jobs à ses débuts.

Ce qui les anime, c’est jongler avec les ingrédients, les techniques et les dosages pour tester autant de bières différentes qu’il leur est possible d’en goûter – et il y a de la marge, les copains ont de la bouteille. Bien que les matières premières ne soient pas certifiées bio, ils travaillent avec des filières connues en favorisant le circuit court.

Dix bières plus tard, leur nanobrasserie a grandi et pousser les murs ne suffit plus : ils décident de déménager dans un atelier, que dis-je, un hangar de 1000m2 à Saint-Léonard. Un lieu qui accueillerait non seulement la brasserie, mais aussi des concerts, des expos, des bureaux… Pour rassembler la mitraille nécessaire, ils passent en coopérative et font appel à vous pour prendre une part et ainsi investir dans le projet.

Plus d’infos sur leur levée de fonds :
Pulp.coop

🍺 Notre sélection

Parmi leurs bières, nous avons choisi celles qui sont brassées avec au moins un houblon belge.

🍺 Praise the Sun
Bière trouble ensoleillée · 5,8%
Un seul malt avec des céréales belges et des flocons d’avoine, relevé de houblons wallon et américain. Des notes de pamplemousse et de fleurs sauvages qu’on aime déguster fraîche par une journée ensoleillée !

🌶 Las vacaciones de los Chiles Pistoleros suaves
Porter aux piments · 5,8%
Bière noire de la famille des stouts, brassée avec des houblons wallons et infusée avec des piments locaux, notamment de notre producteur Joël Ruth, qui relèvent sans piquer, équilibrés par des arômes de cacao.

🤝 Pourquoi travaillons-nous ensemble ?

Parce qu’ils sont particulièrement attentifs à l’origine des matières premières utilisées. Issues de préférence du circuit court, ils privilégient les ingrédients respectueux de leur milieu social et environnemental et qui créent du lien entre les différents acteurs du réseau et les producteurs locaux.

Pour aller plus loin, un petit rappel des ingrédients utilisés dans le brassage s’impose :

  • Les grains proviennent d’une filière céréales belges garantie, certifiée « Prix Juste Producteur » et sont maltés (c’est-à-dire germés puis séchés, parfois torréfiés) à la Malterie du Château à Belœil, entre Mons et Tournai.
  • Les houblons viennent de Houblon Made in Liège (Villers-L’Évêque) ou de l’étranger. Nous avons sélectionné uniquement les bières parfumées avec au moins un houblon liégeois.
  • Les levures, différentes en fonction du type de bière voulu, sont françaises.
  • L’eau – on l’oublierait presque – est de l’eau de ville, dont la teneur en calcaire donne une belle mousse à la bière.

🧐 Pourquoi « Pulp » ? D’où viennent les noms farfelus de leurs bières?

Pulp fait référence aux « pulp magazines » bien connus aux États-Unis. Ce sont des petits romans du début du XXe siècle, imprimés sur un papier très fin à base de pulpe de bois (d’où le nom) et qui racontaient des histoires courtes d’univers fantastiques. À cette époque, on parle d’un genre littéraire assez nouveau : l’heroic fantasy… dont nos 3 brasseurs sont friands. Plus récemment, l’expression a refait surface grâce au film « Pulp Fiction »…

Vin de Liège

Leur histoire

Vin de Liège est une coopérative à finalité sociale pionnière du vin bio en Belgique, dont la création en 2010 a été inspirée par les activités de l’ASBL La Bourrache, dont nous vendons les légumes.

Leur chai, situé à Heure-le-Romain, se distingue par son architecture aussi originale que complexe. En effet, le bâtiment a été conçu pour produire le vin selon des standards de qualité particulièrement élevés. Le chai est enterré pour permettre de travailler par gravité, tandis que les caves offrent un maximum d’espace pour les cuves thermorégulées. L’élevage du vin se pratique ainsi dans les meilleures conditions. Les premiers vins sont sortis du chai en 2015.

Principalement implantées en région liégeoise, les vignes de Vin de Liège se trouvent sur la zone située entre les basses vallées du Geer et de la Meuse. Avec son sous-sol calcaire identique à celui du Val de Loire ou de la Champagne et son climat estival légèrement plus chaud que celui du reste de la Belgique, la région réunit les conditions idéales pour produire des vins de grande qualité. Entre 2012 et aujourd’hui, un peu plus de 17 hectares de vignes ont été plantés.

Vin de Liège a choisi de travailler le vin à partir de cépages interspécifiques. Sélectionnées pour leurs qualités organoleptiques, ces variétés récentes sont le résultat d’un croisement entre des vignes européennes et des vignes plus résistantes. Élaborées pour s’adapter au terroir local et à ses conditions climatiques spécifiques, elles ne nécessitent que très peu de traitements. Les cépages sont : le Cabernet Cortis, Johanniter, Solaris, Muscaris, Pinotin et Souvignier gris. Par leur dénomination, on retrouve des cépages « cousins » de cépages connus. Les raisins sont évidemment récoltés à la main, avec l’aide des nombreux coopérateurs. Parmi tous les vignerons, nous avons la chance de pouvoir démarrer avec l’entreprise viticole la plus cohérente.

Notre sélection de vins

A Capella · vin blanc bio 🥇 Meilleur vin belge 2022

Frais et aromatique, ce vin blanc accessible dès sa mise en bouteille vous séduira par son expressivité et sa souplesse. La bouche est volumineuse, longue et persistante, soutenue par une acidité franche.

Robe brillante et limpide, de couleur jaune paille. Arômes d’agrumes et de fruits à chair blanche bien mûrs (poire). Bouche souple, ronde et fraîche. Belle longueur sur la vivacité.

Accords: Apéritif, amuses gueules, asperges, jambon melon, quiche aux lardons, plats végétariens, pastillas de poulet au gingembre.

Cépages: Souvignier gris, Johanniter, Muscaris

A Priori · vin rouge bio

Frais et légèrement structuré.

Robe brillante et limpide de couleur grenat. Nez expressif sur des arômes de fruits frais, d’épices et de notes boisées. La bouche est consistante. Les tanins se révèlent tout en douceur offrant une belle structure à ce vin.

Accords: Tajine de poulet, lapin, osso buco, viande grillée, rôti de bœuf

Cépages: Pinotin, Cabernet Cortis, Souvignier gris

Pourquoi collaborons-nous ensemble ?

Se lancer dans le vin bio en Province de Liège, il fallait oser, et ils l’ont fait!

D’abord, le choix de la coopérative comme forme sociale nous a attirés – ils sont d’ailleurs des pionniers parmi les coopératives de production – mais leurs vins, résultat d’investissements importants et d’un savoir-faire pointu, n’ont rien à envier aux plus grands. Pour preuve, leurs vins ont déjà remporté plusieurs médailles d’or au concours des meilleurs vins belges. Il ne nous restait plus qu’à rencontrer l’équipe et les goûter pour achever d’être convaincus !

Les Pâtes des Frangines

Leur histoire

Géraldine et Sophie Goffard ont lancé leur atelier de production de pâtes à Alleur en 2013. Avec une petite équipe en réinsertion sociale, elles commencent par y produire des pâtes enrichies aux insectes, après avoir découvert leurs bienfaits protéiques lors d’un voyage au Bénin.
Elles ont progressivement diversifié leur gamme avec des pâtes sans insectes, en utilisant des matières premières aussi locales que possible.

Depuis 2022, elles nous proposent des pâtes 100% locales, faites avec la farine de Ferme de l’Abbaye de Boneffe. En mars 2025, ces pâtes ont été remplacées par des fusillis semi-complets, faits à base de semoule de blé dur, de la ferme Schiepers à Antheit (Wanze), de vraies pâtes à l’italienne!

Ces pâtes arrivent en circuit court dans des bacs consignés, c’est donc du VRAI zéro déchet (sans grand emballage comme c’est le cas d’autres fournisseurs).

Pourquoi collaborons-nous ensemble ?

Chez Les Petits Producteurs, nous privilégions toujours les producteurs locaux, c’est la raison d’être de notre coopérative. Jusqu’ici, nous vous proposions des pâtes qui venaient de Grèce, que nous faisions venir en même temps que d’autres produits (olives, tomates séchées…).

Choisir des productrices à deux pas de chez nous, c’est resserrer notre tissu économique en soutenant des artisans du coin et rendre notre alimentation plus résiliente en étant moins dépendantes d’importations étrangères.

Une super collaboration, on vous invite à goûter sans tarder!

Leurs produits 🍝

Leur gamme est très large, dans nos magasins vous trouverez uniquement les fusilli semi-complets à base de blé dur, de vraies pâtes à l’italienne à partir d’ingrédients liégeois.

Astuce : afin d’éviter les déchets inutiles, leurs produits sont disponibles en vrac dans nos magasins. Amenez votre contenant réutilisable et faites-le peser à la caisse avant ! #zerodechet

Comment produit-on des pâtes ?

La production d’un lot de pâtes se fait sur une seule journée, en plusieurs étapes:

  1. Préparation de la pâte en mélangeant semoule de blé dur et eau
  2. Extrusion des pâtes par une machine, via une buse en téflon de la forme désirée (ici des fusilli)
  3. Préséchage puis séchage
    C’est ici que la magie opère, pendant 13h à basse température en plusieurs cycles. Il leur a fallu de nombreux tests pour ajuster les paramètres qui donnent des pâtes qui tiennent à la cuisson comme on les aime!

La Ferme de Jambjoûle

🗣️ Leur histoire

Cette petite ferme familiale, établie à Rochefort, produit en agriculture biologique depuis 2003 et possède un élevage de vaches laitières et de brebis.

Arrivés le lendemain de Noël 2002 sur un terrain loué par la Donation Royale, la petite famille a d’abord commencé à traire et à faire du fromage.

Deux activités majeures sont réalisées à la ferme :

  • l’élevage de vaches laitières Jersiaises avec transformation du lait en fromages et autres produits laitiers ;
  • l’élevage de brebis Ardennais roux et Mergelland, qui pâturent sur des réserves naturelles de la région et dont le lait est aussi transformé en produits laitiers.

Au départ de 2 vaches et 16 brebis, on compte aujourd’hui 25 vaches et plus de 300 brebis dans leur cheptel.

Les brebis sont rentrées en bergerie entre le 1er décembre et le 15 avril maximum. Les agneaux suivent en général leur mère dans les réserves, ils sont sevrés en juin/juillet, puis vendus à la reproduction ou à la boucherie après finition à la ferme.

En 2018, la ferme compte une équipe de 6 personnes passionnées pour leur métier, et ça se sent !

🌾 Leurs produits

Ils produisent du yaourt, du beurre, de la crème, des œufs, des colis de viande d’agneau de veau et de porc, salaisons et saucisses fumées, des fruits et légumes en été et ont une épicerie bio (pâtes, riz, céréales, huiles, vinaigre, jus, miel, …).

Dans nos magasins Les Petits Producteurs, vous trouverez certains de leurs fromages au lait cru de vache et de brebis.

🤝 Pourquoi collaborons-nous ensemble ?

La donation Royale, donc l’État belge, les a aidés à se lancer dans leur projet en leur louant la ferme dès le 1er novembre 2002 suite à une soumission par adjudication publique.

De plus, ils font partie de la coopérative Agricovert, une coopérative agricole écologique qui rassemble différents producteurs de la région avec pour but principal de vendre leurs produits locaux à un prix juste et viable. 

Ils ont également un projet pour accroître l’autonomie énergétique de la ferme. Après les panneaux solaires thermiques (eau chaude pour la fromagerie) en 2015, ils ont installé en 2017 des panneaux photovoltaïques.

Ce sont des valeurs et concepts que nous soutenons !

© Ginstberg

Ginstberg

Leur histoire

Le domaine de Ginstberg se trouve à Scheldewindeke (au sud de Gand). Depuis plus d’un siècle, la même famille y embouteille l’eau minérale naturelle qui jaillit de la source du domaine. L’eau y est pompée à plus de 100m de profondeur et a une composition naturelle et originelle. Seul un traitement physique classique est en vigueur pour retirer les particules de sable.

Le domaine tient son nom de la localité, Ginstberg, qui est une colline des Ardennes flamandes dont le nom provient du “genêt à balais” (ginstbrem en néerlandais, que l’on retrouve sur leur logo) qui est très répandu dans la région.

Leurs produits

  • Eau plate en bouteille d’1L (consignée)
  • Eau pétillante en bouteille d’1L (consignée)

Pourquoi collaborons-nous ensemble ?

Parce que l’eau de Ginstberg est officiellement une “eau minérale naturelle” (à ne pas confondre avec “eau de source”). Pour obtenir cette appellation, l’eau doit répondre à un certain nombre de critères stricts, dont la stabilité de la composition minérale (les minéraux venant des différentes couches de roches traversées par l’eau lors de son parcours) et la pureté microbiologique, qui doivent être prouvées à la source.

De plus, parmi les producteurs d’eau en Belgique, la famille de Ginstberg est un des rares “minéraliers” n’appartenant pas à de grands groupes industriels. C’est donc naturellement que nous avons décidé de travailler avec eux pour le moment.

Il est cependant clair que la présence d’eau minérale dans nos magasins est un vrai débat sociétal entre ceux qui y sont favorables et ceux qui défendent l’eau du robinet. Chacun se fera sa propre opinion…